dimanche 7 février 2010

Tatoooo

tadaaaaam

c'est presque fini...




aie j'ai mal...



Le dessin




Tombé sous le charme des tatouages Maoris, Ben n'a pas pu résister à l'envie d'aller se faire charcuter la peau...Moi je me suis abstenue, pas trop copine avec les aiguilles et trop indécise pour choisir un motif imprimé à vie!


On a donc pris rendez-vous chez un tatoueur clean (pour une fois que mes manies hypocondriaques ont un aspect positif!) et il a directement dessiné le tatouage en fonction de la vie de Ben, des personnes importantes pour lui...Du coup il y a une symbolique pour Yann, Sté, Chantal, Gaël, Gaspard et même moi! C'est plus discret qu'un "I Love Zelda Forever" transpercé d'une flèche sanguinolente, vous en conviendrez tous!


Bon, ce serait mentir que de dire qu'il n'a pas eu mal (surtout sur les côtes) mais globalement ca c'est bien passé et il était super content du résultat final...
Maintenant il est curieux de savoir ce que vous en pensez...Alors?!

samedi 16 janvier 2010

le travail c'est la santé....ou pas












Après de looongues semaines de délicieuse oisiveté, la réalité et ses aspects pécuniers nous on ratrapé à grands pas...Il fallait qu'on trouve un job! Et plutot vite, si possible. On a donc sortit notre meilleur accent anglais (hum...), notre plus beau sourire et on a fait le tour des fermes pour trouver un boulot dans le fruitpicking. Guere concluant, vu que la saison des pommes ne commence qu'aux alentours du 20février. Pas découragés, on a tenté notre chance dans les vignes. Une arnaque évitée et quelques dizaines d'appels plus tard, un homme (que nous avons acceuilli comme le messie) nous a promis une semaine de travail à tous les six.
Samedi matin, 7h, tout le monde était sur le pied de guerre pour attaquer la journée. A 10h, le patron avait déjà perdu quelques un de ses effectifs, peu enthousiasmés par l'aspect répétitif du job...En réalité, le boulot consistait à tirer sur des cables qui maintiennent les vignes en place...3cables par poteau, 40poteaux par ligne, 70 lignes par bloc, un vrai bonheur. Enfin, on ne pouvait pas se permettre de faire les fines bouches...
Du coup on s'est retrouvé à bosser avec une armée de Thais, qui étaient de véritables machines de travail. On commencait nos journées à 7h et on les terminait parfois à 20h, avec une pause d'une demi heure à midi pour avaler rapidement une cup de noddles. Bien sur, même programme qu'il fasse grand soleil ou qu'il pleuve à verse...Vous remarquerez d'ailleurs l'ingénieux équipement de Benji (très esthétique de surcroit) pour affronter les jours de pluie : sacs poubelles dans les chaussures, sous la polaire et sur le chapeau...La classe Américaine! Les Thais eux arboraient toujours le même équipement, cagoule en laine sur le visage et sweet polaire, même quand il faisait 40°...Ca doit etre leur secret pour enchainer 15lignes en une heure quand on termine péniblement 4...En comparaison notre productivité a du atteindre un dizième de la leur! En plus on pensait parler anglais au boulot, raté pour le coup puisque leur vocabulaire se bornait à "smoke" pour la pause du matin et "lunch time" pour celle du midi. Enfin on a bien rigolé malgré tout, Benji sous l'effet de la fatigue leur a attribué des surnoms...plutot spéciaux!! Le superviseur était rebaptisé "Moule Frites" pour vous donner un exemple...
A la fin de la semaine de travail, on a cherché d'autre boulot et toutes les équipes étaient complètes...On est donc redescendus sur Christchurch. A peine arrivés, on nous rappelé pour travailler à Blenheim, presque au même endroit qu'avec les Thais...On est donc remontés! Beaucoup de bornes en deux jours donc!!
Le boulot était un peu différent, on devait juste enlever les petites grappes de raisin, c'était beaucoup moins physique. Les journées étaient beaucoup plus petites (début 7h et fin 15h30), on ne travaillait pas sous la pluie et on avait des week-ends!! Le club Med comparé au dernier job! On est resté deux semaines, et puis on est redescendus à Christchurch pour aller récupérer les parents qui arrivent ce soir!!

jeudi 7 janvier 2010

abel tasman track















Après quelques journées galères à errer autour de TOUTES les fermes de Motueka pour trouver un job, et pour se récompenser d'avoir enfin une promesse d'embauche à Blenheim, nous avons tous craqué pour la balade en bateau dans le national parc, avec retour à pied par un petit sentier cotier.
Par un miracle que je n'explique pas, tout le monde était levé, frais et dispo à 8h pour prendre le taxi boat! Enfin on est quand même arrivés dans les derniers, ce qui nous a valu de rater les places assises...Pas grave, on était aussi bien dehors, même si on était envahis par des hordes de touristes photographes à chaque point de vue.
On a donc longé tout le parc et ses plages superbes, puis le bateau nous a déposé dans une baie où nous devions retrouver le sentier cotier pour une marche de 2h30. Ewen était vaguement inquiet par la longueur de la balade, mais il avait (enfin!) vu ses premières ottaries, donc tout allait bien! Il avait de toute facon déclaré qu'il ne descendrait pas du bateau avant d'en avoir vu, ce qui aurait quelque peu compliqué le programme.
Tout le monde a pique-niqué sur la plage pour prendre les forces avant la "looongue" promenade. On s'est ensuite engagé sur le sentier, et c'était le festival des vues magnifiques, des criques désertes, des plages de sable doré...L'Abel Tasman quoi, vous commencez par être habitués! Nous on ne s'en est pas lassé en tout cas, c'était superbe.
A la fin de la marche, nous sommes arrivés sur une plage ou tout le monde s'est baigné, puis nous avons repris le bateau qui nous a rammené au point de départ. C'était une journée formidable, un très bon souvenir sur lequel quitter l'Abel Tasman pour rejoindre Blenheim et notre job!

wainui falls



On dirait le canon de la pub Guerlain, non?!





Partis pour quelques jours du côté de la Golden Bay avec les 3vans, nous sommes allés faire une balade aux Wainui falls.
Les plus téméraires d'entre nous-Dudu et Ewen- ont choisit de remonter jusqu'à la cascade en suivant directement le lit de la rivière...l'eau était gelée et le courant plutot fort par endroits...Ca a suffit à motiver le choix des plus frileux qui ont décidé de rester sur le sentier dans la foret (très sympa aussi!). Ceci dit on a cédé à la tentation de l'eau transparente et on est allé piquer quelques têtes dans une piscine naturelle juste avant les chutes. L'endroit était magique, sauvage comme souvent en NZ. Grand moment.

vendredi 1 janvier 2010

Hanmer Springs







Hanmer Springs est un petit village thermal dans les terres, à une heure et demi de route de Kaikoura...


Ne résistant pas à l'envie d'aller voir de plus près ces piscines dont la température varie entre 33° et 41°, on a fait une halte d'une journée aux thermes du village.


On a donc barbotté alegrement pendant 6heures dans les bassins. Quiétude parfaite, quoique troublée par quelques français qui avaient bien du mal à retenir les élans de leurs enfants : "Arthur!!!! Non, on ne fait pas pipi dans les piscines!!" " "Amélie, tu arretes de noyer ton frère!!!" "Jean-Jacques, fait quelque chose, le petit est entrain de boire l'intégralité du canal d'évacuation!!"...
Bref,on s'est retenu de parler francais pendant quelques heures :-) !!

vendredi 25 décembre 2009

Kaikoura














Kaikoura, ou "le retour à la civilisation"


Kaikoura, lieu bénit en paradis, est une petite ville de la cote est où nous avons élu domicile pour une dizaine de jours.

Un matin où nos incantations maraboutées pour faire démarrer la batterie de Pistol étaient restées desespérement vaines, et alors que nous poussions avec un entrain modéré le véhicule sur le parking, deux français sont venus à notre secours.

JP & Maud, globbe-trotteurs confirmés qui ont déjà arpentés bon nombre des pays de la planète, nous ont aidés à remettre le van d'applomb avant de nous raconter autour d'un café leurs propres malheurs liés à leur van qui perdait trop d'huile. C'est étrange mais une sombre malédiction semble avoir frappé les vans Néo-Zélandais : on ne compte plus les messages écoeurés sur les forums où les gens disent avoir été arnaqués à l'achat du véhicule et se retrouver maintenant avec des réparations monstres à faire, ou bien un van qui ne roule plus. Avis donc aux futurs backpackers du bout du monde : prenez garde à l'achat!!


Bref. On a sympathisé avec ce couple, baptisé désormais "les voisins" et nous avons passé une semaine ensemble. Les gars partaient pêcher et revenaient victorieux avec la satisfaction du devoir accompli, les nanas s'échangeaient des bouquins et des ragots, trop top (j'ai même glanné un Marie-Claire en français, ca vaut pas Cosmo mais tout de même!!)...On allait boire des bières en guettant l'happy hour ou le barbuc gratos, on avait des petits concerts privés grace à un musicos anglais, on épiait les dauphins dans la baie, on est même partis en quête de baleines et d'orques qui restaient obstinément cachés à notre vue, malgré les promesses chantées par l'office du tourisme (Kaikoura est très réputée pour sa faune marine) . Enfin on a passé une super semaine et on espère bien recroiser les voisins plus loin dans l'aventure, quand les problèmes de van seront réglés.


Parlant de problèmes de van, Pistol a eu son cadeau de noël en avance, la batterie nous ayant définitivement laché...Elle avait 9ans, les connaisseurs y verront parait-il une belle performance.

Nous avons quitté Kaikoura le 21 décembre pour aller passer Noël sur les plages de Kaiteriteri, dans l'Abel Tasman. Sur la route on s'est autorisé un petit arret à Hanmer Springs, petite station thermale qui fait l'objet du prochain article.

Marlborough sounds







Armés de courage, d'une pointe d'inconscience et d'une foi sans limites en les capacités mécaniques de Pistol, nous nous sommes risqués à emprunter une route cotière non goudronnée, montagneuse et étroite pour rejoindre Blenheim, à quelques 60kilomètres de notre point de départ...
A chaque cote nous retenions notre souffle, encourageant Pistol dans l'épreuve, qui manifestait son mécontentement par quelques bruits inquiétants...A chaque descente nous adressions des prières muettes aux disques de freins qui semblaient avoir choisi ces instants cruciaux pour rendre l'ame.
Mais quelle récompense à chaque fois qu'une cote était laborieusement vaincue!! La vue superbe du Queen Charlotte Sound nous remotivait pour attaquer la montée suivante...De toute facon nous n'avions guère le choix!
En photo c'est toujours moins beau qu'en vrai (du moins en l'occurence, la faute à nos piètres talents de photographes), mais on espère que ces quelques images vont mettront un peu dans l'ambiance de cet endroit magnifique.
Plus en bonus pour Noël, la vidéo d'une ottarie à fourrure :-)
Au fait, le processus est très simple : rentrez la langue, fermez la bouche : vous arreterez de baver sur le clavier :-)